Sous 30 degrés, ton corps mérite mieux qu’un jean moulant

Spoiler : le confort, c’est sexy.Tu veux un tips mode 100% mamafriendly ?

Ne jamais sous-estimer la puissance d’un pantalon ample en lin. On n’est pas là pour souffrir, OK ?Cette semaine, on a redécouvert les matières naturelles, les coupes aérées, les couleurs claires… et l’éventail. Oui, l’objet de nos grands-mères. Il est revenu dans notre sac comme une bénédiction.Le style, c’est pas l’étouffement. C’est la fluidité. C’est se sentir bien dans son corps, même quand il colle un peu.🌿

Astuce slow : prépare-toi un petit “kit chaleur” à glisser dans ton sac : eau fraîche, brume, casquette, SPF, et ton éventail.

Et ose la robe longue. La vraie. Celle dans laquelle tu respires.

La santé mentale, c’est pas un luxe, c’est une base

Parce que non, on ne peut pas “tout gérer”. Et surtout pas en souriant.Si tu lis ces lignes avec trois alertes WhatsApp, un onglet CAF ouvert et un fond sonore “Maaaman j’ai fini !”, respire. À fond. Encore.La santé mentale, c’est pas un bonus qu’on s’offre entre deux lessives. C’est une base. Comme boire de l’eau ou dormir (deux trucs qu’on oublie déjà trop souvent).On n’est pas censées tenir bon en permanence. Parfois, on lâche. Et c’est sain.Chez MamAndTheCity, on milite pour que le care ne soit pas qu’un mot joli sur Instagram : c’est une nécessité. Alors cette semaine, on a juste éteint nos notifs. Et on a dit “non”.C’était inconfortable. Et libérateur.🧩 À retenir : Tu n’as rien à prouver. Surtout pas au monde. Priorise-toi, même (et surtout) quand tu n’en as pas l’habitude.

Canicule, Kids & Kifs!

🔥 Canicule, kids et kifs : nos essentiels pour survivre avec style

L’été débarque (sans prévenir, comme d’hab), et avec lui, le combo redouté : chaleur + enfants surexcités + journées à rallonge. Chez MamAndTheCity, on a concocté un petit kit de survie bien-être pour les mères en ville (et en short) qui veulent rester fraîches sans perdre la tête (ni la dignité).

Voici nos essentiels anti-canicule, testés, validés et pensés pour allier praticité, confort et un minimum de flow — même avec des traces de doigts collants sur ton tote bag.

🧃 1. La gourde fraîche qui te sauve la mise (et l’hydratation)

On ne le dira jamais assez : bois de l’eau, rebois de l’eau, et redis à ton enfant de boire aussi. Une belle gourde isotherme, c’est le meilleur investissement de l’été. Bonus si elle est jolie et glisse dans un sac à langer.

💡 Astuce slow : ajoute des rondelles de citron ou de concombre pour la fraîcheur version spa à la maison.

👒 2. Le chapeau de soleil (pas que pour les Instagirls)

Large bord, en paille, en coton ou façon bob 90s : le chapeau, c’est l’ombre portée de ton estime de toi. On assume la vibe touriste chic, on protège sa peau, et on reste digne même à 36°C.

👗 3. Les vêtements amples et naturels

Exit les matières synthétiques qui collent là où ça fait mal. Cet été, on respire en lin, gaze de coton et coupes amples. Ton corps mérite la brise. Et si tu veux faire une pause stylée au parc, c’est toujours plus agréable que de coller au banc en jean stretch.

🌬️ 4. L’éventail ou le mini-ventilo de poche

Parce que se faire de l’air, c’est aussi une façon de dire “j’ai encore un peu de contrôle sur ma journée”. Option vintage avec éventail imprimé, ou tech-friendly avec mini ventilo USB : à chacune son style.

🧴 5. L’indispensable crème solaire

Tu ne sauves pas le monde, mais tu sauves ta peau, et c’est déjà énorme. Une bonne crème SPF 50 visage et corps, sans ingrédients controversés, c’est la base. Tu peux aussi sensibiliser ton enfant à l’importance de se protéger (et l’empêcher de se rouler dans le sable juste après l’application, si possible).

💬 Bonus : l’art du slow parenting, même sous 35°C

Prendre le temps, ralentir le rythme, dire “non” à la sur-stimulation estivale : c’est aussi ça, être une maman slow et consciente. On ne coche pas toutes les cases du summer bucket list, mais on choisit la qualité. L’ombre, la douceur, le lien.

📌 À enregistrer, partager, imprimer et relire les jours de grand chaud.

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Et si tu as toi aussi un truc magique qui rend la canicule vivable avec un enfant collé à toi, viens le partager sur Instagram en DM ou en commentaire ❤️

Maman, mais pas que : retrouver sa place de femme après un enfant

Maman, mais pas que : retrouver sa place de femme après un enfant

Maman, mais pas que : retrouver sa place de femme après un enfant

Devenir mère, c’est un bouleversement. Un raz-de-marée d’amour, de fatigue, de remises en question. On nous parle souvent du bébé. Rarement de la femme qui renaît, elle aussi.

Et pourtant… après la naissance de mon enfant, je ne savais plus vraiment qui j’étais.

Le flou identitaire : quand tout bascule

Le corps change, les priorités s’inversent, le regard des autres évolue. J’ai mis du temps à me regarder dans le miroir sans me demander : “Mais elle est où, la femme que j’étais ?”

La culpabilité de penser à soi

On culpabilise dès qu’on pense à soi. Pourquoi ? Parce qu’on a intégré cette idée qu’une “bonne mère” doit s’oublier. Mais prendre soin de moi, ce n’est pas m’éloigner de mon enfant. C’est me rapprocher de moi.

Ce qui m’a aidée à me reconnecter à moi

Voici ce qui m’a vraiment aidée sur mon chemin. Ce sont des pratiques simples, mais puissantes.

🌿 Le yoga

Pas pour sculpter mon corps, mais pour l’écouter. Un espace où je redeviens présence, souffle, énergie.

🔥 Les cercles de femmes

Pour se sentir entourée, entendue, accueillie sans jugement. J’y ai déposé mes larmes, et j’en suis ressortie plus légère.

💬 La thérapie

Pour détricoter les injonctions, les blessures anciennes. Un acte de réconciliation intérieure.

🌱 Les projets pros

Reprendre ou créer une activité rien qu’à moi. Sentiment d’utilité, d’autonomie, de sens au-delà du rôle de maman.

Trouver sa juste place : femme ET mère

Pas besoin de choisir. On peut être les deux, en même temps, avec des nuances. Aujourd’hui, je sais que prendre soin de moi, c’est aussi prendre soin de mon enfant.

Je suis une femme qui aime. Et je m’aime aussi.

Et toi, où en es-tu ?

Et toi, quand as-tu pris soin de la femme en toi pour la dernière fois ? Tu n’es pas seule. Et tu as le droit d’exister en dehors du rôle de mère.

Entreprendre avec des enfants : mythe ou mission possible ?

Quand on devient mère, quelque chose change. En nous, autour de nous. Nos priorités, notre rythme, nos valeurs. Et parfois, naît aussi une envie profonde : créer, entreprendre, bâtir quelque chose de plus aligné avec la femme qu’on devient.

C’est exactement ce qui m’est arrivé après la naissance de ma fille. Et si je suis honnête, j’étais loin d’imaginer à quel point ce chemin serait à la fois challengeant… et libérateur.

🌱 Entreprendre à côté de la maternité ? Non. Avec.

Au départ, j’ai voulu compartimenter. Ma casquette de maman d’un côté, celle d’entrepreneure de l’autre. Spoiler alert : ça ne marche pas.

J’ai fini par comprendre que mes enfants ne sont pas un frein à mes ambitions. Ils sont une boussole. Ils m’ont poussée à chercher du sens, à ralentir, à oser. À incarner ce que je veux leur transmettre : la liberté de créer sa propre voie.

🎢 Les montagnes russes de la “mamapreneure”

Voici quelques vérités que j’ai apprises en cours de route :

  • La culpabilité est une colocataire : présente au début, mais on peut apprendre à ne plus lui laisser toute la place.
  • L’organisation est vivante : ce qui fonctionne un mois ne marche plus forcément le suivant. J’ai arrêté de chercher la “bonne” méthode, j’ajuste en continu.
  • L’entourage fait tout : seule, on va vite… mais on s’épuise. Entourée (de femmes, de pros, de mères), on va loin et on se sent normale.

💡 Ce qui m’aide vraiment (et que je partage avec mes membres) :

  1. Avoir une vision, pas un plan figé
    Je sais pourquoi j’entreprends. Pour plus de liberté, d’impact, d’équilibre. Ça me permet de faire des choix alignés, même si tout ne se déroule pas comme prévu.
    👉 Astuce : Je me repose cette question chaque mois : “Est-ce que ce que je fais sert encore ma vision ?”
  2. Me créer des “zones tampons”
    Je n’enchaîne plus les réunions ou les appels après un moment intense avec mes enfants. Je m’offre 10-15 minutes de silence, d’ancrage, de respiration.
    👉 Cela change TOUT : ma posture, mon énergie, ma disponibilité mentale.
  3. Me faire aider sans culpabilité
    J’ai mis du temps à déléguer. D’abord à la maison, puis dans mon business. Mais aujourd’hui, je sais que me faire aider, c’est me respecter.
    👉 Et si tu ne peux pas déléguer tout de suite, commence par de toutes petites choses : les repas, la gestion des papiers, un appel client par semaine.
  4. M’autoriser à ralentir
    Il y a des jours où je suis plus maman qu’entrepreneure. Et inversement. Et c’est ok. Je ne vise plus la “balance”, mais l’harmonie sur le long terme.
    👉 J’ai arrêté de me comparer à des entrepreneures sans enfants, ou avec des vies totalement différentes. J’ai ma propre temporalité.

🤍 Le mot de la fin

Entreprendre avec des enfants, ce n’est pas simple. Mais c’est possible. Et surtout, c’est puissant. Parce que ça nous oblige à être créatives, à choisir l’essentiel, à inventer un nouveau modèle — pour nous, et pour nos enfants.

Et si on arrêtait de se demander si c’est possible… pour commencer à bâtir un quotidien à notre image ?

Visibiliser la santé mentale est un enjeu vital


Visibiliser la santé mentale : un enjeu vital

La santé mentale fait partie intégrante de la santé globale, au même titre que la santé physique. Pourtant, elle reste encore entourée de tabous, de jugements et de croyances erronées. Par peur d’être incompris, étiquetés ou rejetés, beaucoup choisissent de se taire. Il est temps de changer le regard collectif, de briser les silences, et de rappeler que parler de santé mentale, ce n’est pas une faiblesse, c’est du courage.

Des tabous tenaces

  • “C’est dans ta tête” : comme si souffrir psychiquement n’était pas réel.
  • “Il faut être fort” : comme si demander de l’aide était un aveu d’échec.
  • “Ça va passer tout seul” : comme si le mal-être se soignait avec de la volonté.

Ces croyances renforcent l’isolement des personnes concernées et les empêchent de trouver le soutien nécessaire.

Pourquoi visibiliser ?

Rendre visible la santé mentale, c’est :

  • Nommer ce qui est tu : burn-out, dépression, anxiété, troubles post-partum, etc.
  • Humaniser les parcours : montrer qu’on peut être parent, professionnel, étudiant… et traverser des difficultés psychiques.
  • Normaliser la diversité des vécus : tout le monde peut être concerné, à tout moment de sa vie.
  • Favoriser l’accès à l’aide : en montrant qu’il existe des ressources, des professionnels, des réseaux de soutien.

Briser les croyances limitantes

  • “La santé mentale, c’est pour les fous” → Faux. C’est un spectre qui nous concerne tous, à des degrés divers.
  • “Les parents doivent tout gérer” → Non. Il est normal de flancher, de douter, de demander de l’aide.
  • “Si on en parle, on dramatise” → Non. Parler, c’est prévenir, sensibiliser, et parfois sauver des vies.

Une responsabilité collective

Visibiliser la santé mentale, ce n’est pas uniquement l’affaire des psychologues ou des associations. C’est un acte politique, social, humain. Cela passe par :

  • Le témoignage
  • La formation (comme les premiers secours en santé mentale)
  • La représentation dans les médias, les entreprises, les écoles
  • La création de lieux sûrs où parler devient possible

Mettre des mots sur le mal-être, c’est déjà commencer à guérir. Plus nous rendons la santé mentale visible, plus nous offrons aux autres la permission d’exister pleinement, même dans leur fragilité. Et si on faisait de l’écoute, de l’empathie et de la prévention, les piliers d’une société vraiment inclusive ?


Être mère, TDAH, HPI et libre : la maternité m’a révélée

Maternité, TDAH et HPI : comment j’ai libéré mon potentiel

Être mère, TDAH, HPI et libre : la maternité m’a révélée

Je suis TDAH. Je suis HPI. Je suis maman.
Et pendant longtemps, j’ai cru que tout ça était trop.
Trop dispersée, trop intense, trop sensible, trop dans la lune, trop dans la tête, trop dans le cœur.

Aujourd’hui, j’ose enfin dire que je ne suis pas trop. Je suis moi. Et ça change tout.

Une vie en tempête intérieure

Avant de devenir mère, je fonctionnais en surrégime.
Toujours une idée à la minute, jamais capable de rester assise sans que mon esprit s’échappe ailleurs.
Je culpabilisais de ne pas finir ce que je commençais, de passer d’un projet à un autre, de procrastiner certaines choses alors que j’en terminais d’autres en un éclair.

Je croyais que j’étais paresseuse, instable, ou pire… incapable.
Mais je n’étais pas incapable.
J’étais différente.

Mon cerveau fonctionne vite, en arborescence, il s’ennuie si on le force à rester dans une ligne droite.

La maternité : chaos ou catalyseur ?

Quand je suis devenue maman, je pensais que ça allait m’achever.
Que mon cerveau allait exploser sous la charge mentale, le bruit, le désordre, la fatigue.
Et c’est vrai : ça a été violent.
Mais cette tempête-là a aussi été une révélation.

Parce que dans ce chaos, je n’avais plus d’autre choix que d’être vraie.
Mon masque est tombé. Mes failles, mes forces, tout est remonté à la surface.

Et paradoxalement, c’est la maternité qui m’a structurée.
Elle m’a obligée à revenir à l’essentiel, à poser des limites, à comprendre mes besoins.
Je ne pouvais plus tout faire. Alors j’ai commencé à faire ce qui comptait vraiment.

Libérer ma créativité : un besoin vital

Depuis toute petite, j’ai toujours eu des idées plein la tête.
Des projets, des histoires, des envies de créer.
Mais j’ai longtemps mis ça de côté. Parce que “ce n’est pas sérieux”, parce que “tu ne vas pas vivre de ça”, parce que “tu changes tout le temps d’avis”.

Aujourd’hui je sais que la créativité est mon exutoire, mon équilibre, mon moteur.
Elle m’aide à canaliser mon mental, à réguler mes émotions, à me sentir vivante.

Créer, écrire, imaginer, partager…
Ce n’est pas un loisir.
C’est une nécessité.
C’est ma façon de respirer.

Et si je veux être une mère présente, aimante, stable…
Alors j’ai besoin de me reconnecter à ce qui me nourrit intérieurement.

Être soi, sans peur du jugement

Pendant longtemps, j’ai eu peur d’être jugée.
Trop intense. Trop sensible. Trop dispersée.
Pas assez organisée. Pas assez patiente. Pas assez comme il faut.

Mais j’ai compris que plus je joue un rôle, plus je m’éloigne de moi-même.
Et plus je m’éloigne de moi-même, plus je me perds, je m’épuise, je me sens vide.

Alors j’ai décidé de faire le chemin inverse :
Revenir à moi. M’aimer comme je suis. Me libérer du regard des autres.

Et dans ce chemin-là, j’ai trouvé ma mission :

  • ✨ Accompagner d’autres femmes à s’aimer, à se comprendre, à se révéler.
  • ✨ Créer un espace bienveillant pour celles qui ne rentrent pas dans les cases.
  • ✨ Porter la voix des mères, des neuroatypiques, des sensibles, des créatives.

Et si on arrêtait de se juger ?

Aujourd’hui je suis encore en chemin.
Mais j’avance avec confiance.
Et surtout avec une conviction profonde :

👉 On n’est pas “trop”. On est puissantes, complexes, vivantes.
Et ça mérite d’être célébré.

À toutes les femmes TDAH, HPI, mamans ou pas, qui cherchent leur place dans ce monde trop carré pour nos esprits en spirale : vous n’êtes pas seules. Et vous êtes exactement comme vous devez être.

En écoutant bébé: Infirmière puéricultrice, Accompagnante périnatal et parentale.

En Écoutant Bébé

Bonjour et bienvenue !

Je m’appelle Élodie, je suis infirmière puéricultrice ainsi qu’accompagnante périnatale et parentale. J’ai à cœur de vous accompagner dès le désir d’enfant et tout au long du développement de votre enfant, jusqu’à l’adolescence.

À votre écoute, bienveillante et engagée, je vous aide à prendre confiance en vous et en vos compétences parentales. Parce que chaque famille est unique, mon accompagnement s’adapte à vos besoins, vos valeurs et votre histoire.

En complément, je propose également des soins de bien-être dédiés aux mamans et aux femmes, pour prendre soin de vous dans toutes les étapes de votre vie.

En Écoutant Bébé, j’accompagne les parents avec cœur.

Mes Prestations :
  • Massage femme enceinte.
  • Accompagnement a l’allaitement.
  • Massage bébé. Accompagnement de la grossesse.
  • Accompagnement des enfants soufrent d’allergie alimentaire.

Sandra Alvoet, Photographe à Nice

Sandra Alvoet, Photographe

Je suis photographe sur Nice depuis 24 ans, mes spécialisations sont la grossesse, la naissance, le bain de lait, la famille et le boudoir. 
Je suis passionnée par mon métier,  j’adore les tout petits et la sensibilité des femmes d’où mon amour pour les séance grossesse et boudoir.
Je suis également une grande sensible et une amoureuse de la nature et des animaux.
Mes photos sont douces et poétiques. 
J’ai crée mon studio photo sur Nice nord où règne une ambiance bohème et cocooning.
J’aime offrir aux gens la possibilité de graver leurs souvenirs pour qu’ils les transmettrent aux futures générations.

Je ne fais pas de simples photos, je grave votre histoire pour toujours à travers des images remplies d'émotions.

Mes Prestations :

Burnout maternel : comprendre, reconnaître et s’en sortir

Burnout maternel : quand l’épuisement devient un cri du cœur

Burnout maternel : quand l’épuisement devient un cri du cœur

Être maman, c’est souvent jongler entre mille responsabilités. Mais parfois, la fatigue devient écrasante, la patience s’épuise et la sensation d’être submergée s’installe. Le burnout maternel n’est pas une fatalité, mais il est essentiel de le reconnaître pour mieux s’en protéger.

Le burnout maternel, c’est quoi exactement ?

Le burnout maternel est un épuisement physique, émotionnel et mental lié à la charge maternelle. Contrairement à une simple fatigue passagère, il s’installe sur la durée et impacte profondément la maman… mais aussi son entourage.

Les signes qui doivent alerter

Le burnout maternel se manifeste par plusieurs symptômes :

  • Une fatigue extrême, qui ne passe pas même après le repos
  • Un sentiment d’être dépassée, de ne plus rien contrôler
  • Une irritabilité excessive, une perte de patience envers les enfants
  • Un désintérêt pour les tâches du quotidien, voire pour ses enfants
  • Une sensation d’isolement, de solitude face à la charge mentale
  • Des douleurs physiques (migraines, tensions musculaires, troubles du sommeil…)

Pourquoi tant de mamans sont concernées ?

Le burnout maternel est souvent le résultat d’une accumulation :

  • Une charge mentale énorme : penser à tout, tout le temps
  • Un manque de soutien : se sentir seule face aux responsabilités
  • Une pression sociale : devoir être une mère parfaite
  • Un manque de temps pour soi : tout donner aux autres, sans s’écouter

Comment prévenir et surmonter le burnout maternel ?

Heureusement, il existe des solutions pour retrouver un équilibre :

  • ✅ S’autoriser à ne pas être parfaite : lâcher prise sur les injonctions
  • ✅ Oser demander de l’aide : famille, amis, professionnels
  • ✅ Prendre du temps pour soi : même quelques minutes par jour
  • ✅ Exprimer ses émotions : ne pas garder tout pour soi
  • ✅ Se reconnecter à ses besoins : sommeil, alimentation, activités qui font du bien

Le burnout maternel n’est pas une faiblesse. C’est un signal d’alarme qu’il faut écouter pour retrouver du bien-être et du plaisir dans la maternité.

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